Un inventaire exhaustif est indispensable : serveurs, applications, bases de données, tâches planifiées, dépendances réseau, certificats, DNS, intégrations avec des tiers. Les migrations qui échouent oublient presque toujours un composant que personne n'avait documenté, comme un script sur un serveur de sauvegarde ou une adresse IP autorisée chez un partenaire.
Pour chaque application, notez la criticité, les fenêtres de maintenance acceptables, le volume de données, la fréquence de changement et l'état du code. Ces informations déterminent la stratégie de migration et l'ordre de passage, et elles évitent de traiter tous les systèmes de la même manière.
Ce travail débouche sur une estimation des coûts cibles, avec le calculateur de tarifs AWS, et sur une décision documentée par composant. AWS propose des outils d'évaluation et de suivi comme Migration Hub, mais la qualité de l'inventaire dépend surtout de l'implication des équipes qui exploitent les systèmes.